A lire et à redire

 

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Lyautey mêlé à la présidentielle de 2017

 

Emmanuel Macron et la colonisation :

« crime contre l’humanité » ! 

 

 

miis en ligne le 7 avril 2017

 

De l’indignité nationale


« Lyautey, Ferry, Lebrun seraient-ils des criminels contre l’humanité ? » C’est en fait la question posée au candidat Macron par Barbara Lefebvre, professeur d’histoire, au cours de l’émission politique de France 2, ce 6 avril 2017.
 
Après l’avoir accusé, exemples à l’appui, d’ « aggraver la fracture identitaire » elle a ajouté : « Est-ce que demain je devrais dire à mes élèves que Hubert Lyautey, Jules Ferry, Albert Lebrun sont des criminels contre l’humanité ? ». « Non, a-t-il répondu. Mais, plus de soixante ans après il faut ouvrir les yeux : les mémoires sont profondément traumatisées au sujet de la guerre d’Algérie ».

Non seulement,les Français ont ouvert les yeux, mais encore plus grandes leurs oreilles pour entendre des excuses attendues de la part de ce candidat qui à l’étranger, ce qui est encore plus grave, s’est permis de dire à propos de la colonisation : « C’est un crime. C’est un crime contre l’humanité. C’est une vraie barbarie, et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et ceux vers lesquels nous avons commis ces gestes ».

Même les « illettrés » qu’il a déjà fustigés connaissent les massacres commis, y compris après le cessez-le-feu » par le FLN, toujours au pouvoir en Algérie,  comme ils savent qu'il y a bien une culture française et que la Guyane n’est pas une île !

Ces propos impardonnables n’ont pas été condamnés par le Président de la République, pas davantage par le gouvernement auquel il a appartenu. C’est bien la preuve  que le candidat Macron se situe dans la continuité de la politique d’échecs menée depuis cinq ans, tout en cultivant à son corps défendant la même idéologie.

Preuve supplémentaire : il emploie les mêmes méthodes, comme : «  diviser pour régner », quitte à raviver de vieilles querelles pour que le temps ne les efface pas. La seule nouveauté est l’usage de méthodes de gourou qui font, non pas marcher, mais courir ceux qui , abusés, ignorent que le paradis promis n’est que le cimetière des libertés, à commencer par celle de penser.

Au même niveau d’accusation de « crime contre l’humanité » pour ceux qui ont participé  à l’oeuvre humaine et généreuse, composante de la grandeur de la France, il y a « l’indignité nationale » pour ceux qui s’attaquent à la grandeur de la France à travers ceux qui en ont été les artisans.

 

Colonel (er) P. Geoffroy

 

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Lettre ouverte du Professeur Savelli

mis en ligne le 13 décembre 2007

 

à Monsieur Bouteflika
Président de la République algérienne.

 

Monsieur le Président,



En brandissant l’injure du génocide de l’identité algérienne par la France, vous saviez bien que cette identité n’a jamais existé avant 1830. Mr Ferrat Abbas et les premiers nationalistes avouaient l’avoir cherchée en vain. Vous demandez maintenant repentance pour barbarie : vous inversez les rôles !
Les populations du Maghreb,  étaient, avant le VIIIème siècle, en grande partie chrétiennes (500 évêchés dont celui d’Hippone / Annaba, avec Saint Augustin).

 

Ces régions agricoles,        
Faut-il oublier que les Arabes venant du Moyen Orient, récemment islamisés, ont envahi le Maghreb et converti de force, « béçif » (par l’épée), toutes ces populations. De ces territoires si riches il n’ont laissé que des ruines
Ce fut ensuite l’invasion des les Turcs Ottomans pratiquant l’esclavage


Faut-il oublier que ces Turcs ont développé , en utilisant leurs esclaves pratiquant à grande échelle la piraterie maritime, le trafic d’esclaves  Les beys d’Alger de toutes les grandes villes se maintenaient par la force


Faut-il oublier qu’en 1830, le crime des Français c’est d’être venus à Alger pour détruire les bases de ces barbaresques ottomans qui pillaient la Méditerranée, libérer les esclaves et, finalement, affranchir du joug turc les tribus arabes et berbères opprimées.
En 1830, il y avait à peu près 5.000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 350.000 Arabes et 400.000 Berbères dans cette région du Maghreb où n’avait jamais existé de pays organisé depuis les Romains. Chaque tribu faisait sa loi.


Faut-il oublier qu’en 1830 les populations étaient sous développées, soumises aux épidémies et au paludisme. Les talebs les plus évolués qui servaient de toubibs (les hakems), suivaient les recettes du grand savant « Bou Krat » (ou plutôt Hippocrate), vieilles de plus de 2.000 ans .La médecine avait quand même sérieusement évolué depuis !
Alors que le Turcs  massacraient les Arménien par les Turcs, massacre romano-berbère par les Arabes entre l’an 700 et 1500, la France a soigné, grâce à ses médecins (militaires au début puis civils) toutes les populations du Maghreb les amenant de moins d’un million en 1830 en Algérie, à dix millions en 1962.

Faut-il oublier que la France a respecté la langue arabe, l’imposant même au détriment du berbère, du tamashek et des autres dialectes, et a respecté la religion (ce que n’avaient pas fait les Arabes, forçant les berbères chrétiens à s’islamiser pour ne pas être tués, d’où le nom de « kabyle » - j’accepte).

Faut-il oublier qu’en 1962 la France a laissé en Algérie, malgré des fautes graves et des injustices, une population à la démographie galopante, souvent encore trop pauvre, - il manquait du temps pour passer du moyen âge au XX ème siècle - mais en bonne santé, une agriculture redevenue riche grâce aux travaux des Jardins d’Essais, des usines, des barrages, des mines, du pétrole, du gaz, des ports, des aéroports, un réseau routier et ferré, des écoles,un Institut Pasteur, des hôpitaux et une université, la poste… Il n’existait rien avant 1830. Cette mise en place d’une infrastructure durable, et le désarmement des tribus, a été capital pour l’Etat naissant de l’Algérie.

Faut-il oublier que les colons français ont asséché, entre autres, les marécages palustres de la Mitidja, y laissant de nombreux morts, pour en faire la plaine la plus fertile d’Algérie, un grenier à fruits et légumes, transformée, depuis leur départ, en zone de friche industrielle.

Faut-il oublier que la France a permis aux institutions de passer, progressivement, de l’état tribal à un Etat nation, et aux hommes de la sujétion à la citoyenneté en construction, de façon, il est vrai, insuffisamment rapide. Le colonialisme, ou plutôt la colonisation a projeté le Maghreb, à travers l’Algérie, dans l’ère de la mondialisation.

Faut-il oublier qu’en 1962, un million d’européens ont dû quitter l’Algérie, abandonnant leurs biens pour ne pas être assassinés ou, au mieux, de devenir des habitants de seconde zone, des dhimmis, méprisés et brimés, comme dans beaucoup de pays islamisés. Il en est de même de quelques cent mille israélites dont nombre d’ancêtres s’étaient pourtant installés, là, 1000 ans avant que le premier arabe musulman ne s’y établisse. Etait-ce une guerre d’indépendance ou encore de religion ?

Faut-il oublier qu’à notre départ en 1962, outre au moins 75.000 Harkis, sauvagement assassinés, véritable crime contre l’humanité, et des milliers d’européens tués ou disparus, après ou avant, il est vrai, les excès de l’O.A .S., il y a eu plus de 200.000 tués dans le peuple algérien qui refusait un parti unique , beaucoup plus que pendant la guerre d’Algérie. C’est cette guerre d’indépendance, avec ses cruautés et ses horreurs de part et d’autre, qui a fondé l’identité algérienne. Les hommes sont ainsi faits !

Monsieur le Président, vous savez que la France forme de bons médecins, comme de bons enseignants. Vous avez choisi, avec votre premier ministre, de vous faire soigner par mes confrères du Val de Grâce. L’un d’eux, Lucien Baudens, créa la première Ecole de médecine d’Alger en 1832, insistant pour y recevoir des élèves autochtones. Ces rappels historiques vous inciteront, peut-être, Monsieur le Président, à reconnaître que la France vous a laissé un pays riche, qu’elle a su et pu forger, grâce au travail de toutes les populations, des plus pauvres aux plus aisées - ces dernières ayant souvent connu des débuts très précaires -. La France a aussi créé son nom qui a remplacé celui de Barbarie. Personne ne vous demandera de faire acte de repentance pour l’avoir laissé péricliter, mais comment expliquer que tant de vos sujets, tous les jours, quittent l’Algérie pour la France ?

En fait, le passé, diabolisé, désinformé, n’est-il pas utilisé pour permettre la mainmise d’un groupe sur le territoire algérien ? Je présente mes respects au Président de la République, car j’honore cette fonction.

Un citoyen français,
André Savelli,
Professeur agrégé du Val de Grâce
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ALERTE : L'entrée de Zay au Panthéon

                    bafoue les valeurs que Lyautey défendait

 

Notre billet : Jean Zay… de Gaulle… et le Panthéon


Nombreux sont les sujets qui suscitent des discussions et même des affrontements. Après des échanges raisonnés et raisonnables, ce qui ne leur interdit pas d’être quelquefois enflammés, un consensus devrait toujours se dégager lorsqu’il s’agit de l’intérêt de la France et des Français. C’est ce que prône Lyautey toujours à la recherche de ce qui peut unir les hommes, surtout lorsqu’il s’agit du respect et de la grandeur de la France. Malheureusement, force est de constater que de nos jours, comme ce fut le cas en d’autres occasions, le pouvoir s’acharne à créer ou à exploiter des situations de conflit pour dresser les Français les uns contre les autres. Ceci prouve que le vieil adage : « Diviser pour régner » est plus que jamais d’actualité. Ce faisant certains s’attachent à effacer tous les repères qui donnent un sens à la dignité de l’homme et au respect des valeurs de notre civilisation.

Le 27 mai 2015 à l’occasion de la célébration de la Résistance trois véritables héros dont deux femmes ont été choisi(e)s pour avoir les honneurs de l’entrée au Panthéon ; un quatrième personnage, Jean Zay, est abrité derrière les trois autres pour faire oublier qu’il a insulté le Drapeau français en le traitant dans un poème de « torche-cul ». Mais, ne soyons pas dupes. En la personne de Jean Zay, ce sont d’autre « mérites ! » contraires à ceux de Lyautey qui sont panthéonisés. Le but évident, comme dans d’autres domaines, est de contribuer à « retourner les symboles » qui illustrent et pérennisent notre culture.

Il est superflu d’insister sur le symbole que représente le Drapeau : c’est la France à lui tout seul. Et justement, à la Libération que l’on veut célébrer, les Résistants ont défilé derrière les Drapeaux régimentaires cachés pendant l’occupation pour être soustraits à l’ennemi. Les interpellations de celles et de ceux qui ont perçu le nihilisme moral vers lequel on les entraine bon gré mal gré, à un degré jamais atteint, donc inqualifiable, de violence envers toutes celles et tous ceux qui sont « Morts pour la France » n’ont pas reçu de réponse du Chef de l’Etat.

L’occasion nous est fournie de mesurer les ravages du règne envahissant de la pensée unique et de mettre en garde les maillons faibles. Bon nombre d’associations à caractère patriotique avaient spontanément clamé leur indignation et proposé de jeunes résistants dignes d’admiration et d’exemplarité à la place de Jean Zay. Finalement, une large majorité s’est laissé entraîner à une formule « langue de bois » qui ne stigmatise pas la faute commise passée sous silence, mais préfère ne retenir que la proposition  du choix complémentaire d’un vrai résistant. On est loin du : « Tous unis comme au front ». S’il pouvait s’exprimer, imaginons la réaction de celui-ci, son haut-le-cœur devant l’idée qu’il pourrait rejoindre Jean Zay au Panthéon et lui servir de caution, et la considération qu’il manifesterait à ceux qui n’ont pas su clairement dénoncer cette faute !

Plus nombreux encore sont ceux qui rêvent de responsabilités et se drapent dans un silence coupable pour plaire à tout le monde, tout comme ceux qui ne veulent pas tendre le micro à ceux qui, à leur goût partisan, paraissent politiquement incorrects. Décidèment, il y a encore plus de « veaux » que le Général de Gaulle n’en avait dénombré  en son temps.

Colonel (er) Pierre GEOFFROY
Président de l’Association Nationale Maréchal Lyautey

 

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Chronique du 4 février 2015

 

Un crime presque parfait contre l'histoire


C'était le 15 décembre 2014, lors de l'inauguration du musée de l'histoire de l'immigration installé au "Palais de la Porte dorée" à Paris (12ème). Sous le prétexte d'inaugurer ce musée, ouvert depuis plus de sept années,  le 10 octobre 2007, c'est en réalité toute une époque de l'Histoire de France qui a été insidieusement rayée de l'Histoire : un vrai tour de magie grâce aux non-dits du discours officiel. Mais, heureusement les faits sont têtus.


Saturés que nous sommes d'assister impuissants et en permanence aux gesticulations écrites, visuelles et verbales - à la limite du lavage de cerveau - dont nous abreuvent bien des média, beaucoup sont passés à côté de cette information peu ou mal relayée, malgré un message qui n'était pas anodin. Et, il faut noter que les commentateurs esclaves de l'immédiateté et de l'exclusivité n'y ont rien vu ou n'ont rien voulu y voir. Il faut concéder que le message délivré était suffisamment discret pour n'être apprécié que par les fossoyeurs de notre Histoire et pour ne pas réveiller ceux qui, faute de mieux, sont devenus fatalistes. Ce message n’a cependant pas échappé à ceux, trop rares, pour qui l’Histoire est le terreau nourricier sur lequel construire l’avenir.

A décharge, la précipitation dont souffrent nos chroniqueurs est mauvaise conseillère, seul le recul du temps évite l'apeupréisme du commentaire qui gagne ainsi en fiabilité. Ce qui importe, ce n'est ni la création, ni l'inauguration d'un musée consacré au thème de l’histoire de l’immigration, mais le choix pour son installation, acté dès 2004, d'un endroit historique et symbolique, ainsi que le processus engagé pour atteindre le but fixé.

Pour expliquer le choix du lieu, il faut rappeler que le Maréchal Lyautey, nommé Commissaire Général  de l'Exposition Coloniale Internationale en 1927, avait fait construire par l'architecte Laprade le Palais de la Porte dorée, souvent appelé "Palais Lyautey". Ce magnifique bâtiment orné de bas-reliefs dus à Janniot et décoré de chefs d'œuvre de l'Art déco était destiné à rester un témoignage évocateur de cette ville éphémère qui avait accueilli de nombreux Chef d'Etat et plus 33 millions de visiteurs de mai à septembre 1931.  En analysant les raisons de ce succès hors du commun pour l'époque, il faut souligner le caractère vraiment international de cette grandiose Exposition. Lyautey avait notamment obtenu la participation des deux puissances les plus réticentes : les Etats-Unis et la Grande Bretagne.

L’évènement international terminé, le Palais devait abriter le Musée permanent des Colonies et offrir un lieu privilégié et convivial pour des informations et des échanges à but social et économique avec l'outre-mer. Transformé en 1960 en musée des Arts africains et océaniens, puis progressivement dépouillé, il avait été vidé du reste de son contenu en 2003.

A la porte, se bousculent alors tous ceux qui veulent s'emparer des lieux pour faire disparaître du paysage tout ce qui rappelle le passé colonial, l'exposition coloniale de 1931 et l'œuvre de Lyautey qui pourtant a su faire aimer la France partout où il a servi, c'est sûrement son tort ! Le 8 juillet 2004, le Premier ministre, annonçait la création de la Cité nationale de l’histoire de l’immigration au Palais de la Porte Dorée et son ouverture en avril 2007. 

 

Les "casseurs de mémoire" ayant obtenu satisfaction pour l'affectation de ce bâtiment pouvaient alors afficher clairement leur objectif sur le net :
« Il s’agit donc avec ce projet et ce lieu, de déconstruire l’imagerie héritée de la colonisation, de retourner les symboles. De dire et de montrer que la page de la colonisation est définitivement tournée et détourner le bâtiment de sa vocation première. » Ce qui fut fait à grand renfort de subventions. A l'époque l'académicien Jean-Marie Rouart avait dénoncé sévèrement, dans une tribune du 14 octobre 2007 dans Nice-matin, « l'instrumentalisation de la culture à des fins politiques et la gabegie financière  ».

Venons-en au discours présidentiel de ce 15 décembre 2014 : un modèle de communication conforme au chapitre "enfumage", dans le droit fil d’une Histoire délibérément tronquée. Quid de la différence entre les immigrés devenus Français qui ont enrichi la France par leur apport et leur travail et ceux qui vivent illégalement à nos crochets ? Quid de l'intégration ou de l'assimilation ? Quid de l'amalgame anticolonialisme et immigration ? Quid du développement d’un communautarisme délétère pour la Nation ? Quid de l'avenir ? etc ....
 
Il n'y a pas eu un mot sur l'événement mondial de 1931, sur le contexte et l'origine du bâtiment, sur son créateur, sur sa vocation première, sur son histoire et les raisons de son détournement. Le mot "colonie" mis à l'index n'a pas été prononcé une seule fois de la journée, pas même pour désigner le Ministre des Colonies, présent à l’inauguration de l’exposition, dont le titre a été réduit à celui de Ministre ...... tout court.

Par contre, la sentence faite de non-dits est tombée en trois phrases pour assassiner l'Histoire de France :
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1 - Ce musée doit être à la hauteur de l’ambition qui était celle de ses concepteurs, ce qui suppose à mes yeux de réaffirmer sa dimension culturelle et scientifique.
2 - C’est un lieu où il convient de mener un travail, un travail long, un travail obscur parfois, un travail de mémoire.
3 - Il convient de lui donner les moyens qui jusqu’à présent ne lui ont pas été accordés. C’est pourquoi une augmentation de près d’un million d’euros sera effective dès l’année prochaine, pour parvenir à un doublement de son budget en 5 ans.

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Dans la première phrase, il n'y a aucune référence à la dimension historique du Palais que la sagesse populaire avait baptisé le Palais Lyautey, puisque l'ambition des concepteurs du musée de l’histoire de l’immigration était de retourner.... effacer .....déconstruire, etc...
Dans la deuxième, on comprend que dans ce lieu devenu une plate-forme destinée à générer puis  asséner la seule vérité désormais officielle relayée par des militants toujours contre ceci ou contre cela, il faut de fidèles et zélés serviteurs. Le travail de mémoire sélective et de falsification de l'Histoire est en effet difficile, donc valorisant.
Quant au financement, il se fera sans doute au détriment de ceux qui sont taxés de "conservateurs".

Mais les faits sont têtus et incontournables, surtout lorsqu'ils ont pris racine en dehors de nos frontières et trouvent un écho et une visibilité sur place. Qui donc peut croire au crime parfait contre l'Histoire et à l'effacement d'une époque dont Lyautey est le meilleur symbole ? C'est une époque où les Garnier, Savorgnan de Brazza, Laperrine, Faidherbe, Gallieni et tant d’autres ont aussi contribué au rayonnement et à la grandeur de la France.

Pour Lyautey, ce serait compter sans la lucidité de nombreuses personnalités marocaines, à commencer par SM le Sultan Mohammed ben Youssef, futur Roi Mohammed V. Accueilli à l'Exposition coloniale, il déclarait :  « Il nous est particulièrement agréable de profiter de cette occasion solennelle pour apporter notre salut au grand Français qui a su conserver au Maroc ses traditions ancestrales, ses mœurs et ses coutumes, tout en y introduisant cet esprit d’organisation moderne sans lequel aucun pays ne saurait vivre désormais. » 


Ce serait compter sans le bilan humaniste, économique, social et même affectif du Maréchal, jugé ainsi par SM le Roi Hassan II : « Le Maroc a eu deux chances, Lyautey et Mohammed V », ce qui autorisait son Ambassadeur en France à affirmer dans une allocution prononcée en 1999 que « Lyautey appartient autant à l'histoire du Maroc qu'à l'histoire de France ».
 

En résumé, ce serait compter sans les résultats de la mise en œuvre du traité de protectorat dans sa lettre et son esprit par Lyautey qui ne s’est pas laissé détourner de sa ligne de conduite visionnaire par des changements et des pressions politiques défavorables à l'avenir du Maroc. Il a œuvré pendant treize ans dans le but de moderniser le Pays dans le respect de ses traditions et d'affermir l'autorité du Sultan dans la perspective de l'indépendance du Royaume chérifien.


Il faut hélas aussi rappeler que le Cartel des gauches arrivé au pouvoir en France en 1924 a poussé le Maréchal Lyautey à la démission en 1925, avant de commencer à détricoter ce qu'il avait réussi. Cette même obsession de dénigrement idéologique d’une période qu’on se refuse délibérément à situer dans son contexte historique peut contribuer à valider l'idée selon laquelle les incidents créés par le gouvernement français qui ont déclenché et entretenu un grave malaise pendant un an avec le Maroc, traduisent un état d'esprit. Dès 2012,  le Président de la République avait ouvert la voie à une brouille en se rendant en visite officielle en Algérie avant le Maroc.

 

Une telle décision ne pouvait qu’être interprétée par les autorités marocaines comme un parti pris dans la question saharienne, une distance vis à vis d'une monarchie dont le Souverain est Commandeur des croyants, et l’acceptation d’une altération des liens privilégiés d'amitié existants, jugés d'autant plus irritants qu'ils avaient été initiés par Lyautey.

En décalage avec ses prédécesseurs en ce qui concerne nos deux Pays, le Président de la République s'était contenté pendant ce voyage officiel, début avril 2013, de dire :
« Nos pays partagent une richesse qui n’a pas de prix : celle de pouvoir regarder leur avenir, avec la même confiance, sans avoir besoin de se retourner pour juger le passé. »

 

C'était condamner par le mépris notre histoire commune dont on peut et doit parler car, le présent lorsqu'il assume le passé nous projette d’autant mieux dans l’avenir en termes d'estime réciproque, de projets et de prospective.

Tout comme d'autres crimes de ce genre, ce crime contre l'histoire ne pourra jamais être parfait. Il sera dénoncé et désavoué tant qu'il y aura des femmes et des hommes pour défendre le respect des valeurs fondamentales auxquelles la majorité silencieuse, hélas trop silencieuse, est attachée, face à ceux qui les bafouent délibérément pour fabriquer une France "déculturée" et sans identité.

Colonel (er) Pierre GEOFFROY
Président de la Fondation Lyautey

 

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Défense nationale de la France

 
L'audition du Général d'armée Bentégeat
au Sénat le 12 février 2013
nous incite à une prise de conscience urgente
 
On dit les Français peu enclins à s'intéresser à notre Défense Nationale, ce qui sert d'alibi pour ne pas en parler. En réalité, l'opinion a évolué puisqu' un récent sondage Ipsos pour le Ministère de la Défense établit que deux Français sur trois pensent que le budget de la Défense doit être au minimum maintenu, sinon augmenté.
 


Des politiques aux médias, à quelques exceptions près (qui méritent d’être saluées), le sujet est rarement abordé et même volontairement occulté. 
Parmi les exceptions, il convient de citer "Le Monde" du 1er mars 2013. On peut y lire un article documenté d'Etienne de Durand (1) :

"Ne réduisons pas le budget de la défense"
 
(1) Etienne de Durand, directeur des études de sécurité à l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI) a préfacé en 2010 l’ouvrage de Maxime Gillet “ Principes de pacification de Lyautey”. (Ed. Economica)
 


Mais quel écho ont eu dans l’opinion  les propos réalistes du Général Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées, auditionné le 12 février au Sénat sur  « la politique de défense de la France et l'Europe de la défense » ? Un silence assourdissant.



La chronique reproduite ci-dessous qui fait fi du “politiquement correct”, un déguisement de la vérité qui excédait le Maréchal Lyautey, se charge de faire taire ce silence.


L’essentiel en a été publié sur le site de l’Association de soutien à l’Armée Française (ASAF) : 
http://www.asafrance.fr/actualites/2448--libre-propos-non-aux-commissaires-politiques-de-pierre-geoffroy

 
 
Le pouvoir démultiplicateur d'internet peut aider à ce que les ruisseaux de la retransmission alimentent le fleuve de la prise de conscience.
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La chronique du 15 mars 2013 a pour titre :

NON  aux commissaires politiques

La commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées du Sénat a auditionné, le 12 février 2013, le général Henri Bentégeat, ancien chef d'état-major des armées, sur la politique de défense de la France et l'Europe de la défense. 

Compte rendu complet à lire sur :
http://www.senat.fr/compte-rendu-commissions/20130211/etr.html#toc3


 
D’aucuns ont laissé entendre que l’intervention du Général Bentégeat n’avait rien apporté et qu’il aurait dû être plus offensif. C’est méconnaître qu’il devait se soumettre aux règles d’un exercice convenu qui ne lui est pas étranger et c’est surtout ne pas reconnaître qu’il a su en tirer le meilleur parti.
 


En effet, Il devait traiter un sujet dont les politiques parlent à tort ou à raison, mais plus souvent à tort sans avancer dans le concret. Quoi qu’il se dise dans ce genre d’exercices, on peut se demander quelle est leur portée, car les parlementaires voteront en fonction des consignes de leur parti. Mais il leur faut bien faire semblant de se donner bonne conscience et justifier leurs indemnités.


 
C’est aussi méconnaître l’autorité et les qualités du Général Bentégeat  qui a habilement profité de l’instant pour sonner le  tocsin.
 
En cause, les menaces aux conséquences irréversibles qui pèsent sur notre outil de défense dans ses composantes matérielles, humaines (effectfs) et morales et des capacités qui en découlent, y compris le nucléaire, c’est à dire tout ce qui est indispensable, pour assurer notre Défense et par conséquent notre Avenir.


 
En cela, il visait le Livre blanc en préparation et le projet de réorganisation de l'administration centrale du ministère de la défense. Manifestement pour arriver à ce but il a choisi de traiter le sujet imposé en partant du Livre blanc de 2008 pour mieux déboucher sur celui en discussion qui se devine catastrophique. Chemin faisant il analyse les évolutions intervenues depuis 2008 et leurs conséquences et il ouvre des pistes de réflexion sans oublier les non-dits qui se devinent entre les lignes et avec une note d’espoir teintée d’inquiétude :


 
« J’espère que l'intervention française au Mali ne sera pas un “chant du cygne” mais créera au contraire les conditions d'un “sursaut” ». 
 


S’agissant du projet de réorganisation au ministère de la Défense, je ne peux rien faire de mieux que de citer le Général Bentégeat :  

« Le projet consiste à remettre en cause la réforme que j'avais contribué à mettre en place et qui avait renforcé l'autorité du chef d'état-major des armées. En effet, il vise à retirer certaines compétences au chef d'état-major des armées, notamment en matière de ressources humaines, de soutien ou encore de relations internationales, qui seraient transférées à des directeurs civils, l'organisation du ministère de la défense passant ainsi d'une finalité opérationnelle à une finalité administrative et gestionnaire. 

Or, en retirant au chef d'état-major des armées les bases de son autorité sur les trois chefs d'état-majors de l'armée de terre, de la marine et de l'armée de l'air, on relancera inévitablement les guerres intestines interarmées, les querelles stériles et incessantes entre les uns et les autres, qui avaient cours avant la réforme de 2005, avec les incohérences et les distorsions qui en résulteront. »
 


Et le Général Bentégeat “enfonce le clou” dans les réponses aux questions : 

« Auparavant, il ne se passait pas un jour sans que les chefs d'état-major d'armée ne se livrent une compétition acharnée pour contrer telle ou telle décision qui favorisait l'un d'entre eux. 
Pour y mettre fin, il a fallu donner plus de pouvoirs au chef d'état-major des armées et lui confier l'autorité sur les trois autres ..... »


 
Ce faisant, il aborde sans le nommer le sectarisme politique et fournit un argument de poids à tous ceux qui affirment que pour mieux saboter tout ce qui marche et détruire les valeurs de notre civilisation, il y une règle qui a fait ses preuves : « Diviser pour régner ». 


 
Il suffit de regarder ce qui se passe dans tous les domaines. Voici un exemple significatif : la commémoration des victimes de la guerre d’Algérie. Alors que la journée officielle du 5 décembre rassemble à une date neutre les associations patriotiques, le gouvernement a institué une autre journée officielle le 19 mars, date du cessez -le-feu qui n’a pas été respecté par le FLN. La loi votée le 8 novembre 2012 donne satisfaction à deux associations réputées de gauche contre l’avis de toutes les autres qui ne veulent pas s’associer aux chants de victoire du 19 mars qui nous viennent d’Algérie. Le chant de victoire vient aussi des “porteurs de valises” du parti communiste qui ont ravitaillé comme il fallait  les rebelles qui tiraient sur nos soldats.
 


Le Général Bentégeat jette un dernier pavé dans la mare qui devrait obliger les indolents et les laxistes à se réveiller et les élites à se mobiliser :

 « Le projet actuel de réforme du ministère est présenté comme un moyen de rétablir ou renforcer le « contrôle politique » sur les armées . Mais c'est absurde dans la France d'aujourd'hui. Il n'y a que dans les démocraties populaires, avec des commissaires politiques, qu'un tel contrôle existe. Dans les démocraties occidentales, franchement, cette notion n'a plus cours. »
 


C’est justement parce qu'elle n’a plus cours que certains voudraient la rétablir par peur idéologique du militaire, quitte à perdre la guerre. Rappelons-nous Lyautey appelé fin 1916 au ministère de la Guerre parce que son prestige pouvait remonter le moral de la Nation mais empêché d’agir, comme s’opposer à l’offensive Nivelle dont il avait pressenti le dramatique échec, Il faut dire qu’il avait été précédé d’une rumeur comparant son arrivée du Maroc au ministère de la guerre au retour de Bonaparte rentrant d’Egypte, ce qui ne pouvait que renforcer la méfiance déjà bien ancrée des politiques au pouvoir vis à vis de Lyautey.


 
Aussi, en écho au tocsin sonné par le Général Bentégeat, nous devons clamer haut et fort tous azimuts :
“CASSE-COU,  l'AVENIR de la FRANCE est en JEU”.

 
                                                                              Pierre GEOFFROY, Président
                                                                              d'associations patriotiques

 
 

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Amitié franco-marocaine

 

Voyage officiel au Maroc

 source http://www.elysee.fr


Le Président de la République Nicolas Sarkozy a prononcé au Palais Royal Marshan à Tanger le 23 octobre 2007, un discours sur le thème de l’Union de la Méditerranée, dans lequel il citait Lyautey et son rôle de visionnaire.

N’ayant trouvé aucun écho détallé de ce discours dans les médias, il est intéressant d'en reproduire l’extrait suivant :

 

« Comment venir au Maroc pour un chef de l’Etat français sans évoquer la grande figure de Lyautey, ce grand soldat placé par le hasard des circonstances à la tête d’un protectorat et qui n’eut jamais d’autre objectif, à rebours des préjugés et de l’idéologie qui dominaient alors les esprits, que de protéger le peuple marocain, parce qu’il l’aimait et parce qu’il le respectait, de valoriser la richesse de votre patrimoine et la grandeur de votre civilisation, et d’apprendre aux Marocains et aux Français à s’aimer et à se respecter.

 

Lyautey avait compris avant tout le monde que nul ne pourrait s’opposer à l’aspiration des peuples à disposer d’eux-mêmes et il s’était fait un devoir de les accompagner sur le chemin de cette liberté.

 

Il fut l’un de ceux qui ont préparé l’avènement du Maroc moderne.

Il fut l’un de ceux grâce auxquels un sentiment de fraternité a pu s’établir entre le Maroc et la France, malgré les fautes et parfois les crimes que le protectorat avait engendrés.

Cette fraternité, elle sera scellée par le sang versé des vingt-cinq mille soldats marocains morts pour la France et pour sa liberté.

C’est sur cette fraternité que la France veut fonder sa relation avec le Maroc.

Cette fraternité, c’est celle qui unit deux peuples que leur histoire a portés à l’ouverture aux autres, à la tolérance, au respect de la dignité de la personne humaine, à des formes d’humanisme beaucoup plus proches l’une de l’autre que les apparences pourraient le laisser croire. »


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Le Palais de la Porte dorée à Paris


 

Dans l'idée de Lyautey et selon ses écrits, à la Porte Dorée le seul bâtiment destiné à survivre à l’Exposition Coloniale Internationale de 1931 devait abriter un “Musée permanent des Colonies. qui soit aussi un lieu privilégié et convivial pour des échanges à but social et économique. Il en confia la réalisation à l’architecte Albert Laprade qui fut l’un de ses collaborateurs au Maroc.

 

Palais Lyautey à la Porte dorée
Palais Lyautey à la Porte dorée

 

Après une carrière bien remplie, le Maréchal Lyautey, un des plus grands artisans de la grandeur de la France, avait accepté en 1927, à l’âge de 73 ans, la responsabilité de Commissaire Général de l’Exposition Coloniale que lui proposait le Président Raymond Poincaré. Le succès populaire fut au rendez- vous, puisque plus de 33 millions de visiteurs affluèrent entre les mois de mai  et de novembre 1931 et que de nombreux Chefs d’Etat y furent reçus.

 

 

 

Dés la pose de la première pierre en 1928, il affirmait avec force : “qu’il ne s’agissait pas seulement d’une exhibition foraine, mais que le caractère d’office de travail prédominerait hautement, laissant une grande leçon d'action  réalisatrice”.

 

Sous le titre “Le sens d’un grand effort”, Lyautey nous livrait sa pensée :

“Il reste encore sur la terre de vastes champs à défricher, de pacifiques batailles à livrer à la misère, à l'ignorance, à toutes les forces mauvaises de la nature. En montrant l'immense labeur déjà accompli par les nations colonisatrices, l'exposition montrera, par surcroît, qu'il reste encore beaucoup à faire.


Puisse-t-elle être comprise ! Puisse-t-elle insuffler à tous les peuples, mais d'abord aux peuples aînés, un esprit nouveau, une conscience nouvelle ! Coloniser, ce n'est pas uniquement, en effet, construire des quais, des usines ou des voies ferrées; c'est aussi gagner à la douceur humaine les coeurs farouches de la savane ou du désert”

 

 

 

Comme en écho, dans son discours, lors de sa réception par le Maréchal Lyautey à l’Exposition, le 7 août 1931, SM le Sultan Mohammed ben Youssef, futur Roi Mohammed V, devait déclarer :

“En venant admirer l’Exposition Coloniale, cette belle réalisation de votre génie, il nous est particulièrement agréable de profiter de cette occasion  solennelle pour apporter notre salut au grand Français qui a su conserver au Maroc ses traditions ancestrales, ses moeurs et ses coutumes, tout en y introduisant cet esprit d’organisation moderne sans lequel aucun pays ne saurait vivre désormais.


Pouvons-nous oublier, en effet, qu’à votre arrivée au Maroc, l’Empire chérifien menaçait ruine ? Ses institutions, ses arts, son administration branlante, tout appelait un organisateur, un rénovateur de votre trempe pour le remettre dans la voie propre à le diriger vers ses destinées.
En ménageant la susceptibilité de ses habitants, en respectant leur croyances et leurs coutumes vous les avez attirés vers la France protectrice par vos nobles qualités de coeur et la grandeur de votre âme” .

 

Aujourd’hui, on devrait encore entendre résonner comme un fait d’actualité cet appel à l’union de Lyautey lancé à l’occasion de l’Exposition Coloniale Internationale de 1931 :

 

“UNION entre les races, ces races qu'il ne convient vraiment pas de hiérarchiser entre races supérieures et races inférieures, mais de regarder comme "différentes" en apprenant à s'adapter à ce qui les différencie.
UNION entre les peuples, issus de notre civilisation, qui, en venant à nos côtés, dans cette Exposition, nous donnent une saine leçon de solidarité au lendemain des déchirements les plus sanglants de l'histoire “.

 

Le Maréchal Lyautey avait donc voulu qu’un magnifique bâtiment, le “Palais permanent des colonies” survive à l’Exposition Coloniale Internationale de 1931 pour abriter ce qu’il appellera un “Musée permanent des Colonies”, puis une “Maison de la France d’outre-mer”. 

 

Après des travaux de réaménagement rendus nécessaires suite à la clôture de l’exposition, le Palais  rouvrit d’abord partiellement, puis en totalité en 1935 sous le nom de “Musée de la France d’outre-mer”.

 

Ajoutons que Lyautey  a toujours porté haut les valeurs de l’effort, du travail, du devoir social, de l’esprit d’équipe et d’entreprise.

 

Il est indispensable de préserver la mémoire et de maintenir les symboles debout avant qu’ils ne soient “retournés” et ne disparaissent, victimes d’un oubli programmé.